Catégorie : CNT-AIT : QUI SOMMES NOUS ?

Textes de présentations de la CNT-AIT

LA FABRIQUE DE L’OPINION : TENTATIVE D’ENFUMAGE GAUCHISTE

La direction d’Utopia, fortement agacée de la révélation publique de ses pratiques managériales, se devait d’allumer des contre-feux. S’ils utilisèrent pour cela leur gazette (30 000 exemplaires diffusés …), des individus et des organisations dont certaines se réclamant du syndicalisme révolutionnaire voire du mouvement libertaire, jouèrent complaisamment les pompiers d’Utopia, gauchistes – sans que l’on sache […]

CRACHER DANS LA SOUPE ET MORDRE LA MAIN QUI NOURRIT

Le Combat Syndicaliste Midi Pyrénées, Février Mars 2007, numéro 99 De nombreux militants syndicalistes et politiques se sont donnés beaucoup de peine, depuis près de deux ans, pour expliquer combien cette affaire n’en valait pas la peine. Cela, y compris dans des milieux se déclarant révolutionnaires, se revendiquant de l’anticapitalisme voire des idées libertaires. Le […]

When swedish SAC choosed the « free world camp » and US capitalism during Cold war ..

« The fight against war » Evert Arvidsson’s article in Dagstidningen Arbetaren (SAC’s magazine), published in 1956 The activity of the SAC in the cause of peace is as old as the organization itself. Probably, there is no movement in our country that has proportionately done such a great job for peace and international fraternization as the […]

D’où vient le symbole du Chat Noir anarchiste ?

Si depuis une quinzaine d’année le logo du chat noir hérissé – popularisé par la CNT – est de plus en plus présent dans les manifestations anarchistes en France, son origine reste encore souvent mystérieuse.

Beaucoup de théories et de légendes circulent à son sujet. Voici donc notre contribution à ce débat, en cette journée internationale des chats.
Indubitablement le logo du Chat noir hérissé nous vient des Etats Unis. Il était représenté sur les affiches des IWW (industrial workers of the world, organisation « industrialiste » – concept proche du syndicalisme révolutionnaire mais qui se distingue par une organisation très centralisée en fédérations d’industries lesquelles doivent converger dans un Grand Syndicat Unique « One Big union » qui sera amené à réorganiser la société post-révolutionnaire).

Sur les premières affiches des IWW au début du XXème siècle, le chat noir est toujours associé au terme de sabotage

II. L’isolement de la CNT-AIT (années 1950-1973)

jeudi 19 octobre 2006 Au cours des années 50, l’organisation s’isole et se marginalise de plus en plus. Elle devient une section française de la CNT espagnole en même temps que se manifeste la solidarité avec les Espagnols dans la lutte anti-franquiste. Réduite à un simple noyau de militants, les évènements de mai 1968 mettent […]

I. Histoire de la CNT-AIT : Une courte apogée (1945 – années 1950)

Nous verrons dans cette première partie comment la CNT-AIT, après sa constitution, connaît une rapide apogée. Elle fut écourtée par des problèmes théoriques et pratiques qui la divisèrent. Ces divisions affaiblirent fortement l’organisation et la plongèrent dans un isolement dont elle n’est pas parvenu à sortir.
1- Des débuts prometteurs (1945-1949)

a) Les anarcho-syndicalistes dans la CGT (1945-mai 1946)

Au sortir de la deuxième guerre mondiale, les anarcho-syndicalistes étaient entrés à la CGT. Les anciens adhérents à la CGT-SR, qui avait cessé d’exister pendant le conflit (1), dans un appel daté du 15 septembre 1944 adressé aux syndicalistes révolutionnaires, demandèrent en effet “de faire, tous, l’Unité Syndicale, complète, totale, absolue, qui nous donnera dans ce pays une seule Centrale Syndicale : la CGT ; dans le monde une seule Internationale dont peu importe son titre.” (2) . Ainsi, plutôt que de faire renaître une CGT-SR, ses anciens adhérents ont préféré former la Fédération Syndicaliste Française (F.S.F.) afin de regrouper tous les syndicalistes révolutionnaires au sein de la CGT. Ils créèrent en même temps un journal, L’Action syndicaliste. Outre les anciens de la CGT-SR, la FSF était composée de jeunes issus de la résistance, tel que Raymond Beaulaton, ou bien encore d’espagnols en exil en France. L’importance de cette FSF en terme d’adhérents est difficile à évaluer. Selon Aimé Capelle (3), on pouvait compter environ 2000 adhérents rien que sur Paris. Toujours selon Capelle, la FSF aurait surtout été constituée par “les copains des métaux”, et dans une moindre mesure par “les copains du bâtiment” qui avaient reconstitué le S.U.B. (Syndicat Unifié du Bâtiment, principal syndicat de la CGT-SR). Des sections F.S.F. se sont constituées à Paris, Bordeaux, Toulouse, Lyon, Marseille, Lille, Saint-Nazaire. Une toute autre estimation de la F.S.F. est donnée par l’union locale de la CNT-AIT de Bordeaux en novembre 1947 : “La F.S.F. n’eut pas grand succès. Elle ne groupa jamais plus de quelques centaines d’adhérents, -presque tous anciens de la CGT-SR- et surtout elle n’eut aucune influence dans la CGT”. On peut ainsi affirmer que la F.S.F. n’eut aucun poids au sein de la CGT, bien qu’il soit difficile d’évaluer précisément ses effectifs. Si la F.S.F. semble être une tendance de la CGT, ses statuts sont assez flous et même proches de ceux d’une centrale : “Article premier. -La Fédération Syndicaliste est organisée sur la base de groupes locaux intersyndicaux, ou, à défaut, de groupes régionaux. Dès que le nombre de leurs membres le permet, les groupes doivent constituer des sections industrielles qui, elles-même, devront s’appuyer sur des sections d’ateliers, chantiers ou bureaux.” (4). D’après cet article, il est donc possible de constituer dans une entreprise une section F.S.F. à côté d’une section CGT. L’article 2 montre également que la F.S.F. se présente comme une organisation à part entière plus que comme une tendance de la CGT : “Article 2. -Les adhérents des groupes peuvent être membres d’une Centrale Syndicale non adhérente à l’A.I.T. (…)”. Or, la F.S.F. est la seule section française de l’A.I.T. (selon les statuts de l’A.I.T., il ne peut y avoir qu’une seule section par pays). Elle se présente comme une organisation syndicale tout en autorisant ses membres à adhérer à une autre centrale. Elle ne s’affirme donc pas comme une tendance organisée de la CGT, bien qu’elle n’existe qu’au sein de cette dernière. L’objectif de la F.S.F. au sein de la CGT n’était autre que de s’opposer à sa direction, et de diffuser les idées syndicalistes révolutionnaires. L’article fondamental des statuts de la F.S.F. présente un condensé du syndicalisme révolutionnaire. Apparaissent les thèmes de “suppression du patronat, d’abolition du salariat et la disparition de l’État”. Elle vise l’instauration d’une société basée sur le “communisme libre”. Il paraît d’ailleurs plus judicieux de parler d’anarcho-syndicalisme plutôt que de syndicalisme révolutionnaire. A la lecture des statuts, il est peu probable que la F.S.F. ait pu recruter les syndicalistes révolutionnaires regroupés autour de la revue La Révolution prolétarienne. La F.S.F. affirme clairement son opposition aux partis politiques : “Son action se déroule en dehors de celle de tous partis politiques et en opposition avec ceux-ci” (article fondamental). Il est également ajouté qu’“en aucune façon, ils (les adhérents de la F.S.F.) ne peuvent être membres de partis politiques” (article 2).

REPRESENTATION AND VISIBILITY

Monday 13 June 2005 Often, in order to attain some visibility, a libertarian organization or its members must struggle to be represented accurately when confiding in journalists. Certainly, anarcho-syndicalists are not hiding underground. We are not trying to infiltrate other groups by misrepresenting our ideas, but how do we represent ourselves and get some accurate […]

Suède : la SAC et le réformisme libertaire

Introduction à l’édition de 1992 Pourquoi publier une brochure sur la SAC, un syndicat suédois avec lequel nous ne sommes pas liés ? Notre internationale, l’Association Internationale des Travailleurs (AIT) se développe actuellement. La SAC a pris contact, récemment avec plusieurs de nos sections. Or bien des militants ignorent tout ou partie des divergences que nous […]

WHY ANARCHOSYNDICALISTS OPPOSE TO PROFESSIONAL ELECTIONS ?

Saturday 1 December 2001 CASE STUDY – FRANCE In France, all workplaces with more than 50 employees elect représentatives to Works Councils. Those workplaces with less than 50 workers elect staff representatives, who meet with management once a month, to undertake the same role as Works Councils. The French unions are small by northern European […]

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