Le compagnon Antoine Galindo va être transfere en France – Intensifions la campagne pour sa libération !

Nous vous informons que la date à laquelle prend fin la peine de prison notre compagnon Antonio Nieto Galindo en Espagne se rapproche et qu’un Mandat d’Arrêt Européen (MAE) lui sera appliqué par l’État français.

A cet effet, la CNT-AIT convoque un acte d’appui et de solidarité pour la libération immédiate d’Antoine Nieto Galindo à MADRID le LUNDI 23 décembre, devant l’Audition Nationale C / GARCÍA GUTIÉRREZ, 1, de 12 heures à 14 heures. Nous y appelons tous les syndicats de la CNT-AIT, ainsi que d’autres groupes apparentés qui souhaitent faire preuve de solidarité avec le compagnon.

SITUATION ACTUELLE DU COMPAGNON ANTONIO NIETO GALINDO

En ce moment, le camarade Antoine est toujours emprisonné dans la prison de Murcie II, en attendant de terminer sa peine qui se termine le 3 janvier 2020. Cependant, la justice a déjà rédigé une Ordre pour qu’il soit transféré en détention préventive à Madrid en attendant d’être remis aux autorités françaises. Il y a une volonté de l’appareil judiciaire et du Tribunal National, ainsi qu’Interpol, de livrer notre compagnon Antoine malgré tout recours judiciaire qui pourrait être présenté. En outre, l’appareil judiciaire a présenté de nombreux obstacles à la défense.

 Nous vous informons que la date à laquelle prend fin la peine de prison notre compagnon Antonio Nieto Galindo en Espagne se rapproche et qu’un Mandat d’Arrêt Européen (MAE) lui sera appliqué par l’État français.

A cet effet, la CNT-AIT convoque un acte d’appui et de solidarité pour la libération immédiate d’Antoine Nieto Galindo à MADRID le LUNDI 23 décembre, devant l’Audition Nationale C / GARCÍA GUTIÉRREZ, 1, de 12 heures à 14 heures. Nous y appelons tous les syndicats de la CNT-AIT, ainsi que d’autres groupes apparentés qui souhaitent faire preuve de solidarité avec le compagnon.

SITUATION ACTUELLE DU COMPAGNON ANTONIO NIETO GALINDO

En ce moment, le camarade Antoine est toujours emprisonné dans la prison de Murcie II, en attendant de terminer sa peine qui se termine le 3 janvier 2020. Cependant, la justice a déjà rédigé une Ordre pour qu’il soit transféré en détention préventive à Madrid en attendant d’être remis aux autorités françaises. Il y a une volonté de l’appareil judiciaire et du Tribunal National, ainsi qu’Interpol, de livrer notre compagnon Antoine malgré tout recours judiciaire qui pourrait être présenté. En outre, l’appareil judiciaire a présenté de nombreux obstacles à la défense.

Récemment, Antoine a participé à une visioconférence avec SIRENE (Interpol) où il a été informé de la réactivation d’un MAE déjà déposé par la France. Cette procédure est pour le moins intriguante : le juge Garzón en Espagne – après un an de recherche – n’a pas trouvé la peine pour laquelle la France souhaite appliquer ce Mandat d’arrêt.
Compte tenu de cette situation, Antoine va bien et lors des dernières visites des compagnons, il était en forme et disposé à poursuivre le combat.
Nous encourageons tout le monde à aller à la concentration pour soutenir notre compagnon Antonio Nieto Galindo
LIBERTÉ IMMÉDIATE POUR ANTONIO NIETO GALINDO !
LIBERTÉ POUR TOUS LES PERSONNES EMPRISONNÉES !
A BAS LES MURS DES PRISONS !
Secrétariat du Comité Pro-prisonnier de la Région Levant CNT-AIT

Plus d’infos sur le blog de la campagbe pour la libération d’Antoine :

https://libertegalindo.noblogs.org/qui-est-nieto-galindo/

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Qui est Nieto Galindo ?

CAMPAGNE ANTONIO GALINDO :

EMPECHONS SON EXTRADITION VERS LA FRANCE !

Antoine Nieto Galindo est l’un des plus anciens prisonniers en Espagne. Il est enfermé dans les prisons espagnoles depuis plus de 48 ans. Il a été condamné pour avoir volé des banques dans les années 70, pendant la transition post-franquiste. Il a aussi été un des initiateurs du mouvement autonome des prisonniers COPEL.

Il devrait sortir de prison le  3 janvier 2020. A cette date il aura passé plus de 42 ans en cellule. en prenant en compte remise de peine et liberation provisoire.
Alors qu’il est atteint d’un cancer, la justice française réclame son extradition pour lui faire purger deux peines complémentaires pour des attaques de banques en France. (à noter qu’aucune des actions de Antonio Galindo n’a fait couler de sang).

 Cette demande est monstrueuse et inacceptable ;  une fois de plus la constante répressive de l’appareil d’Etat sur l’être humain est à l’œuvre !!!

Extraits remaniés (traduction)  de la lettre d’Antonio mars 2019

Je m’appelle  Antonio Nieto Galindo. Sur la demande des copains et copines  de “Despertares Revolucionarios” de Mula, Murcia, je vais essayer de faire un récit à grands traits sur ce que supposeêtre un prisonnier en Espagne…

Je suis entré  et ai connu la  prison  début février 1971 – prison de Barcelone- et  remis en liberté le 22 de mai  1977, suite à l’amnistie – « indulte général » appliquée en Espagne, aux milliers de prisonniers du COPEL (coordination des prisonniers en Lutte)-, « indulte » obtenue suite à notre lutte,( automutilations, grèves de faim et rébellion sur les toits des prisons),
De nouveau incarcéré le 9 février 1979 jusqu’à maintenant,  je sortirai   le 3 janvier  2020.

Le code pénal espagnol prévoit que la peine maximale d’un condamné est de 40 ans pour délits de terrorisme ; avec ou sans délit de sang, peu importe, le condamné achèvera les 40 ans. Je n’ai commis aucun délit de sang.

Comme c’est mon cas en Espagne, il y a  plus au moins 300 prisonniers pour délits mineurs, qui accomplissent une condamnation à perpétuité sous forme déguisée, beaucoup plus que dans beaucoup de pays de la Communauté Européenne.

Et l’Espagne se dit un Etat  de droit démocratique, Sans blague !

Je serai libéré le 3 janvier de 2020 mais je resterai à la disposition de l’ “Audience Nationale” qui, au-delà de 10 jours, délai pour tout recours,  me livrera aux autorités françaises ; en effet, elle a  accepté la demande d’extradition afin accomplir une condamnation jugée par contumace ; ce qui fait que, à mon âge 66 ans, atteint d’un cancer de prostate, j’ai un billet assuré pour mourir dans une prison française, si on n’ annule pas cette demande et si « on me donne » à la police et la justice françaises.

Antoine, 16/03/2019. » 

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