Les anarchosyndicalistes contre le centenaire de la conquête de l’Algérie (1930)
CGTSR-AIT, Section Algérienne
e, écrit par Saïl Mohammed pour le compte de la section algérienne de la CGTSR-AIT.

À l’Opinion Publique
Au moment où se déroulent, avec un faste inouï, les fêtes du centenaire de la conquête de l’Algérie, il a paru aux Algériens résidant en France qu’il était utile, indispensable même, de faire entendre à l’opinion publique métropolitaine quelques vérités au milieu du concert de louanges officielles qui tend à couvrir de son bruit les plaintes d’un peuple qui souffre.
Certes, il serait beau de commémorer un centenaire si celui-ci avait pour but de magnifier un bel acte : l’affranchissement du peuple algérien. Malheureusement, le centenaire que l’on fête, en Algérie, n’a pas cette haute signification.
Depuis que le gouvernement de Charles X imposa, il y a cent ans, par la force du sabre, la « civilisation » à l’Algérie, qu’y a-t-il de changé ? Les colonisateurs et les marchands ont suivi la route tracée dans le sang du peuple arabe par les conquérants ; les uns ont dépossédé les indigènes et courbé sous leur joug hommes, femmes et enfants ; les autres se sont efforcés d’acquérir pour rien les produits naturels tout en vendant fort cher ce qu’ils apportaient. Concessionnaires et banquiers sont venus doubler l’ancien esclavage et, unis à la féodalité indigène, ont fait régner dans le pays conquis la plus dure exploitation.
Ainsi ce peuple, qui ne demandait rien à personne, a vu s’ajouter à la tyrannie de ses anciens maîtres celle des maîtres nouveaux.
A-t-il, au moins, retiré quelques bénéfices de la « civilisation » qu’on lui imposa il y a cent ans ? Non. Astreint aux devoirs des citoyens, il n’en possède pas les droits. Il reste soumis à l’odieux régime de l’indigénat qui fait de tous les Algériens des êtres diminués.
Pour lui, pas de liberté d’association, de pensée et de presse, mais les cours criminelles, les tribunaux répressifs qui font pleuvoir sur les malheureux Arabes les amendes et les corvées administratives, l’emprisonnement arbitraire, la confiscation. C’est l’Inquisition au XXème siècle.
Pour lui, pas de droit de vote, mais le service militaire de deux ans, alors que le Français ne fait que 18 mois.
Pour lui, la réquisition pour les travaux insalubres, mais pas d’écoles pour les filles et quelques-unes seulement pour les garçons.
Pour lui encore, les impôts écrasants, les brimades des féodaux arabes, d’accord avec l’administration et le gouvernement, mais pas de logements, pas d’hygiène, pas de législation du travail.
Économiquement et politiquement, le peuple algérien est absolument esclave, deux fois esclave. Il ne possède réellement que deux droits : souffrir et payer, souffrir en silence et payer sans rechigner.
C’est le centenaire d’un tel état de choses que les aristocrates arabes et les ploutocrates français, satisfaits et heureux, commémorent en ce moment en Algérie.
Les Algériens qui ont pu quitter ce pays inhospitalier sont solidaires de leurs frères restés de l’autre côté de la Méditerranée. Ils ont voulu, à l’occasion de ce centenaire, éclairer l’opinion publique métropolitaine, lui faire connaître l’odieux régime imposé à tout un peuple. Ils demandent à cette opinion de les aider à conquérir les droits dont jouissent tous les autres citoyens français, puisqu’on leur impose des devoirs plus grands et plus lourds. Ils réclament notamment : l’abolition de l’indigénat, le droit syndical, la liberté de la presse, l’extension à l’Algérie de toute la législation sociale française.
Ils espèrent que leur appel sera entendu tout particulièrement par leurs frères : les travailleurs français. Et, en revanche, ils assurent ceux-ci de leur solidarité dans les luttes qu’ils entreprendront pour la libération commune. Ils savent que Français et Algériens n’ont qu’un ennemi : LEUR MAITRE.
Fraternellement unis, ils sauront s’en débarrasser pour fêter ensemble leur affranchissement.
La section algérienne de la C.G.T.S.R.
P.S. – Cet article sera tiré en plusieurs milliers de tracts, ils sont gratuits à toute individualité ou groupement anarchistes et syndicalistes fédéralistes désireux de le diffuser. Les commander à Saïl Mohamed, Paris, 20ème, ou au siège de la C.G.T.S.R / AIT., Paris, 10ème[1]
ALGER : Où socialistes politiciens et calotins assassins sont pris la main dans le sac (1930)
Le Libertaire, 31 mai 1930
Nous avons eu dernièrement une visite des plus hauts représentants de la sainte et très catholique République française, mais cela ne suffit sans doute pas encore aux fêtards colons et indigènes puisque c’est maintenant au tour des « Hauts dignitaires » ecclésiastiques de faire la parade et de chanter un « Te Deum » en l’honneur des massacres et des barbaries commises sur cette belle terre d’Afrique il y a un siècle au nom de la civilisation. Aussi nous trouvons avec eux, pour ainsi dire la main dans la main, ceux qui se sont toujours dits pour la défense des plus chères doctrines républicaines et en particulier pour la cause laïque.
Voici ce que nous trouvons dans un journal radical-socialiste, ou socialiste, le seul grand journal officiel de gauche de la ville d’Alger ; l’Écho d’Alger du 14 mai (décidément tous les « échos » se ressemblent !) : « Aux fêtes du Centenaire, il fallait un « Te Deum » d’actions de grâces qui sera chanté dimanche soir dans l’église métropolitaine, en présence d’un cardinal, de vingt archevêques ou évêques et de nombreux prélats et dignitaires de l’église. Nous les saluons respectueusement parce qu’ils sont les chefs vénérés de l’Église Catholique et aussi parce qu’ils sont de grands français, portant presque tous à leur boutonnière le ruban rouge de la Légion d’honneur qui témoigne de leur valeur, de leur loyauté et, pour beaucoup d’entre eux, de leur héroïsme durant la grande guerre. »
Ce n’est certes pas au moment des élections que ces gens-là oseraient parler de telle manière. Ah ! C’est vous le bloc des gauches, vous qui les saluez respectueusement ! Et l’Entr’aide féminine laïque d’Alger, vous la saluez aussi respectueusement, sans doute ! Hypocrisie que tout cela ! Comment, vous êtes du parti de la démocratie, vous osez dire cela ! Mais vous n’êtes même pas des républicains ? ! Vous êtes de toutes les sauces. Vous osez ajouter que leur bout de ruban rouge témoigne de leur héroïsme durant la grande guerre. La grnrrande guerrrrre que tout le monde, même les plus militaristes, reconnaissent aujourd’hui comme une calamité ayant été provoquée par des capitalistes dans un but purement vénal ! Et le .3ème commandement[2] ? Et les préceptes des Évangiles, vous les oubliez sans doute ?
Quel illogisme ! C’est à croire que c’est une bande de fous, car on ne peut s’imager une telle hypocrisie, si l’on a son cerveau bien en place. Cela fait honte à l’espèce humaine.
Marguerite Sepsa.
ALGER L’erreur de ceux qui croient que telle race contient plus de criminels que telle autre (1930)
Le Libertaire, 9 août 1930
Ici, beaucoup disent : « Voyez, tous les crimes et les vols sont commis par les indigènes ». — Oui, mais à qui donc va la misère, à qui va la pauvreté ? C’est aussi aux indigènes, seulement aux indigènes. Il serait donc plus juste de dire :
« Les crimes et les vols sont commis par les malheureux ».
Les malheureux dans les colonies n’étant jamais les colons ni les européens en général, la boue ou la lie humaine qui y existe est donc formée seulement d’indigènes, c’est compréhensible ; ainsi, ailleurs, où il n’y a pas de « colonisés » les crimes sont commis par les habitants du pays où aucune question de race n’intervient.
Si les crimes sont commis ici par les indigènes, cela prouve donc bien :
1° Que les criminels (au sens ordinaire du mot et non au sens vrai, car au sens vrai, les criminels sont dans la haute classe, ils sont constitués par les capitalistes qui volent l’argent gagné à l’aide du travail de leurs ouvriers, par ceux qui, de crainte de dépenser, négligent sciemment les précautions à prendre dans les entreprises ou usines, afin de sauvegarder la vie des prolétaires, employés, ou par tant d’autres, comme les falsificateurs, etc..) je dis donc que les criminels sont toujours constituées par les malheureux, les très malheureux (exception faite, bien entendu, des drames passionnels, cela, c’est une autre question).
2° Que, ici, les très malheureux sont les indigènes ; qu’il n’y a pas d’européens malheureux.
Donc cela confirme ce que les anarchistes disent toujours : S’il n’y avait plus de misère, il n’y aurait plus de crimes au sens vulgaire du mot, s’il n’y avait plus de capitalistes exploiteurs, il n’y aurait plus de crimes au sens révolutionnaire du mot.
On peut dire avec certitude que lorsque la révolution sera faite, tout crime aura disparu exception faite pour les crimes passionnels, qui disparaîtront lorsque les individus seront assez révolus pour ne plus considérer l’être humain comme un objet de propriété.
Marguerite Sepsa.
tion indigène algérienne de la CGTSR à Paris

Le Combat Syndicaliste CGTSR-AIT, numéro 50, 1er janvier 1932
Notre groupe ayant pris connaissance du cynisme policier qui arma la main de Marguerite Aspès, qui tira un coup de revolver sur le provocateur Filippini, dans la Bourse du Travail d’Alger, adresse son salut fraternel à la victime du régime mussolinien régnant en Algérie. Cette camarade n’a fait que défendre la liberté de nos compatriotes d’outre-mer, écrasés sous le fardeau puant d’un gouvernement sans scrupule.
Anarchiste, disait cyniquement le manifeste des larbins de Moscou, nous la saluons d’autant plus que seuls les gens de ses idées luttent, sans intérêt personnel, pour le triomphe d’un régime égalitaire … même pour les sidis.
Fuyant le fascisme le plus répugnant, laissant bien et famille, tout ce qui chez nous est cher dans notre pays natal, seulement chez les anarchistes nous avons trouvé une atmosphère de fraternité et de justice pour notre cause d’opprimés.
Durant tout son séjour à Alger, Marguerite Aspès a lutté vaillamment contre la barbarie que subissent les êtres de notre race et c’est pour toutes ces raisons quel est le flambeau vivant de notre estime et de notre reconnaissance.
Le secrétaire, Saïl Mohamed.

Peuple algérien, debout !
L’Éveil social, première année, n°2, février 1932
Un cri de haine et de dégoût autant que de désespoir et de révolte vient de jaillir de la poitrine d’une jeune femme pour votre délivrance.
Entendez bien, mes frères musulmans, c’est une femme, une femme Française, une anarchiste, qui, exaspérée par l’abominable régime d’exception qui vous opprime et vous empêche d’être des hommes comme les autres, tira un coup de revolver sur un policier qui se trouvait à la bourse du travail d’Alger. C’est pour votre cause, peuple musulman, qu’une anarchiste souffre en ce moment dans la prison de cette ville. Elle n’a fait cependant que manifester son indignation à votre place, à vous qui êtes des hommes ! En correctionnelle ou à la cour d’Assises où son geste doit l’amener, c’est toutes les atrocités que vous subissez, depuis un siècle que l’on vous “civilise”, qui seront évoquées. Mais vous, peuple algérien, peuple esclave, allez-vous rester indifférents à cette cause qui est la vôtre ? Laisserez-vous cette femme, cette sœur, sans défense, au milieu de l’organisme draconien qui s’apprête à la broyer, quand elle-même sacrifie sa liberté pour défendre votre liberté ? Cela serait un crime des plus lâches. Soyez donc prêts à répondre à l’appel des organisations ouvrières françaises et algériennes, soyez prêts à vous battre s’il le faut contre tous ceux qui voudront vous empêcher de demander justice et libération pour une sœur qui doit être pour vous sacrée. Pendant la guerre [de 14-18], le gouvernement de la Troisième République vous a montré comment il fallait mourir pour les beaux yeux des financiers et des banquiers de la métropole. Aujourd’hui, à votre tour, sachez lui montrer que vous êtes prêts à lutter de toutes vos forces pour votre propre cause et, en arrachant la libération de Marguerite Aspès, c’est la libération de toute une race honteusement opprimée que vous obtiendrez. Pour elle comme pour vous, debout, peuple algérien, debout !
Mohamed Saïl
La liberté en Algérie (1932)
La Voix libertaire, numéro 176, 9 Juillet 1932
L’administrateur de la commune de Soumane (Province de Constantine) vient de faire comparaître devant lui un certain nombre d’indigènes accusés de recevoir des numéros du journal l’Éveil Social. Avec l’arrogance qui caractérise les gens de son espèce, l’abject individu interrogea les « coupables » sur leurs opinions politiques, procédant ainsi à une sorte de violation de conscience, et pour conclure il déclara leur interdire la lecture de ce journal, ce qui constitue un révoltant abus de pouvoir … même en Algérie.
Nous protestons avec indignation contre les brimades subies par les indigènes de la Soumane, nullement responsable de la propagande engagée dans L’Éveil Social qui entend en prendre la responsabilité entière en accord avec son gérant Saïl Mohamed. Mais nous entendons surtout profiter de cet exemple pour engager une action plus grande en faveur des malheureux indigènes brimés par leurs maîtres et régis par des lois d’exception.
Le statut personnel des musulmans algériens en fait des êtres dépendant absolument du cadi et devant être soumis à toutes ses volontés. Ce statut et l’ensemble des dispositions qui sont attachées à la personne de chaque individu et qui déterminent ses droits dans la famille et dans la société. Nous citerons au hasard quelques dispositions de ce statut rapportées par Sidi Khelil, le commentateur du Coran et adaptées par les musulmans du rite « Malékite » auquel appartiennent la plupart des indigènes algériens :
Le cadi est le seul tuteur de tous les incapables (ou considérés comme tels), mineurs et interdits domiciliés sur le territoire de sa commune.
Pour être réputés majeur, il faut remplir certaines conditions ; par exemple, un célibataire dont le père est vivant ne devient majeur que si le père fait une demande formelle au cadi dans ce but ou bien s’il lui accorde la liberté de gérer ses biens (émancipation tacite). Il n’est donc pas rare de rencontrer des hommes de quarante ans et plus qui n’ont pas le libre exercice de leurs droits.
Le père ou ses proches parents ont le droit de « Djeber », c’est-à-dire le droit de marier un enfant même contre son gré ; depuis le premier jour de sa naissance, ils peuvent célébrer son union. Sidi Khelil affirme que si le père n’a pas le droit de marier son enfant avant sa naissance, c’est parce qu’il n’en connait pas encore le sexe ! …
Quant aux droits de la femme, on en chercherait en vain trace dans la législature indigène. La femme est considérée comme une chose, un objet de bazar. Les coutumes kabyles, soigneusement entretenues par les notables, la considèrent tellement comme un objet que l’on peut troquer à sa guise, que le mariage peut être annulé d’office lorsque les parents oublient de convenir le prix de cette vente véritable. Après la mort de l’époux, la femme devient la propriété des héritiers de ce dernier.
Le droit musulman admet qu’un enfant puisse rester plusieurs années dans le sein de sa mère avant de naître. Il peut « sommeiller », dit Sedi Khelil. C’est ainsi qu’un enfant posthume pourrait être déclaré dans des délais invraisemblables qui n’ont tout de même pas été admis par les tribunaux d’Algérie.
Les termes du Coran sont appliqués avec une telle rigueur qu’ils constituent des règles dont il n’est pas permis de s’écarter.
Les droits politiques des indigènes sont à peu près inexistants, toute idée qui s’écarte du plus rigoureux conformisme est réprimée aussitôt. Dans le bled, les écoles sont rares, ce qui fait que l’enseignement reste insignifiant et l’émancipation du travailleur indigène aussi peu avancée qu’avant la « conquête » civilisatrice. Les quelques éléments qui veulent s’instruire, s’éduquer et sortir des traditions asservisseuses sont persécutés par les parasites qui, en Algérie comme ailleurs, vivent en exploitant l’ignorance et la superstition.
Pendant la dernière guerre, les infortunés Algériens furent arrachés à leur sol et poussés sur la terre de France vers la boue infamante des charniers. Des milliers sont tombés, sans comprendre, pour l’idéal des grands carnassiers de la jungle patriotique. Aujourd’hui, les survivants peuvent mesurer toute la reconnaissance de notre république ; comme hier, on leur a laissé le droit de se taire, d’adorer des chimères et de « trimer » pour faire la fortune des notables … et de leur cadi.
Le cadi, cette caricature de magistrat qui cumule à la fois les fonctions de juge, de commandant et de percepteur, se charge de dissiper le fruit des efforts des naturels Algériens, vous avez pu admirer sur les boulevards parisiens la face chafouine, le burnous immaculé et les babouches luisantes de ce fameux spécimen de l’imposture et la servilité humaine. Les grands caïds viennent égayer leurs nuits dans les boîtes à plaisir [de Paris] et tout en se prêtant au jeu des péripatéticiennes de l’amour, ils pensent à la suppression de l’Éveil Social qui risque d’éclairer un jour le triste indigène qui vit sa misère, là-bas … au fond du bled !
La Rédaction de l’Éveil Social.
[1] Tract également paru dans La Voix libertaire numéro 55, 15 mars 1930
[2] Troisième commandement biblique : « tu ne tueras point »
Textes extraits de la brochure : Marguerite ASPÈS, Féministe, espérantiste et anarchosyndicaliste sans concession

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SOMMAIRE
EN MEMOIRE DE MARGUERITE ASPÈS, MILITANTE DE LA CGTSR-AIT D’ALGER DES ANNÉES 30 (https://cnt-ait.info/2026/03/07/marguerite-aspes)
- Une anarchiste sensible et engagée
- Alger : une agitatrice anti-colonialiste trop remuante pour le pouvoir
- De retour en France, l’agitation anti-militariste
- Sur la liste noire du Parti Communiste
- Une espérantiste militante dans la révolution espagnole
- Marguerite Aspès victime d’un prédateur sexuel ?
ANNEXES : documents, revues de presse …
TEXTES POLITIQUES DE MARGUERITE ASPÈS (https://cnt-ait.info/2026/03/07/textes-politiques-aspes)
Participation au congrès de 1935 de la SAT à Paris (https://cnt-ait.info/2026/03/07/marguerite-aspes-esperantiste)
POEMES DE MARGUERITE ASPÈS (https://cnt-ait.info/2026/03/07/poemes-marguerite-aspes)
De sa rébellion contre la police d’Alger à la liste noire du Parti Communiste (https://cnt-ait.info/2026/03/07/marguerite-aspes-alger)
La liste noire du Parti Communiste Français (https://cnt-ait.info/2026/03/09/liste-noire-pcf)
Ecrits anticolonialistes (https://cnt-ait.info/2026/03/09/aspes-anticolonialiste)
Ecrits et activités antimilitaristes de Marguerite Aspès , pionnière de l’objection de conscience (https://cnt-ait.info/2026/03/09/aspes-antimili)
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