À partir de 1936, le secrétariat du Parti Communiste Français (PCF) publie un répertoire qui centralise les listes noires (terme utilisé par le PCF lui-même) – jusque-là éparses – d’individus dénoncé comme escrocs, voleurs, agents de la police, provocateurs, trotskystes (tous termes mis sur le même plan), etc., listes assez souvent accompagnée de la photo […]