Auteur/autrice : CNT-AIT

Rues et lieux de Toulouse : La rue des frères Lion, imprimeurs anarchosyndicalistes et Résistants

Rues et lieux de Toulouse : La rue des frères Lion

Ils ont donné leur nom à une rue du centre ville, mais qui étaient les Frères Lion ? Fils de Jean-Louis Lion, fer de lance du mouvement anarchosyndicaliste toulousain au début du XXe siècle, Henri et Raoul Lion étaient imprimeurs à Toulouse dans les années 1930/1940. Eux-mêmes anarchistes et libre-penseurs, ils imprimaient la presse libertaire dans leurs ateliers (dont le principal se situait dans l’actuelle rue Croix-Baragnon. Une grande plaque y commémore leur souvenir). Lorsque les nazis envahissent la France (juin 1940) et avant même qu’ils n’anéantissent la zone dite « libre », ils deviennent immédiatement les principaux imprimeurs de la Résistance.

LES COUPABLES [1943]

Cette brochure, imprimée en 1943 par les Frères Lyon, imprimeurs à Toulouse, fut rédigée par André Arru et révisée par Voline ; nous ne publions pas ici l’additif intitulé « Explication résumée d’organisation sociale à base fédérale, syndicale, communale » dont Pierre Besnard était l’auteur [1]. Dans la mesure du possible, la présentation d’origine a été respectée.

LES ANARCHISTES ESPAGNOLS DANS LA RESISTANCE AU NAZISME

« Ce n’est pas la patrie française qui est en danger, ni la liberté de la France qui est en jeu, c’est la Liberté, la culture et la paix mondiale »

Francisco Ponzan Vidal, dit « François Vidal », militant de la CNT-AIT espagnole, résistant exécuté à Toulouse par les nazis le 17 août 1944, veille de la Libération de la ville

Les espagnols sont plus de 500’000 à fuir Franco entre le mois d’août 1938 et le 12 février 1939. Parmi eux, beaucoup de miliciens aguerris aux armes et à la guerre, la tête pleine de compagnons tombés au front, d’amies violées, de parents massacrés ; des combattants défaits qui ne survivent que par leur haine du fascisme, sous la neige, dans des prés entourés de barbelés où sévit la dysenterie et la famine, appelés déjà « camps de concentrations », symbolisant à eux seuls l’hospitalité française fidèle à l’attitude criminelle des démocraties occidentales vis-à-vis du peuple espagnol durant la guerre civile. Ces militants ont eu du poids dans la résistance, un poids que l’on cache souvent. Pourtant la célèbre 2ème Division Blindée (DB) du Général Leclerc est composée d’espagnols à plus de 60% ; dans tous les maquis, ils sont des premiers résistants.

NUOVA ONDA DI REPRESSIONE CONTRO PRIGIONIERI E PRIGIONIERI POLITICI IN IRAN – degli anarchici di Iran e Afghanistan

Sabato 17 agosto 2019
Giornata internazionale della solidarietà con Soheil ARABI

Libertà per Soheil ARABI, sua madre e per tutti i prigionieri politici e prigioneri da coscienza in Iran! !

#FreeSoheil

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Neda NAJI è una studentessa che lotta per i diritti dei lavoratori e un’attrice. Ha in particolare interpretato il ruolo dell’anarchica russa Valentina in un film biografico dedicato alla vita dell’anarchica Emma Goldman. Il 1 ° maggio 2019, mentre partecipava a una manifestazione per i lavoratori con lei, è stata arrestata con altre 50 persone (tra cui Marzieh AMIRI , Anisha ASADOLLAHI e Atefeh RANGRIZ). Da allora, come altre compagne, viene trattenuta dalle forze di sicurezza della Repubblica islamica dell’Iran nella triste prigione di Qarchak (nota anche come Shahr-e Rey) ad est di Teheran. —- Secondo un altro detenuto (non politico), Neda NAJI e Atefeh RANGRIZ sono stati picchiati il 6 luglio 2019 per essersi rifiutati di indossare il velo islamico (chador / hijab). Come risultato di questo violento attacco, Neda fu gravemente ferito alla testa e agli occhi e Atefeh fu ferito alla spalla e alle gambe. Inizialmente furono trasferiti al servizio sanitario della prigione ma furono rimessi nelle loro celle senza cure adeguate. Jamal AMELI, il marito di Neda NAJI, ha scritto sul suo account Twitter: « I funzionari della prigione di Evin non rispondono alle domande della famiglia di Neda NAJI sulla sua condizione. Neda e Atefeh sono in pericolo nella prigione di Qarchak e nessuno sente le nostre voci.  »

CASE PER ANZIANI, RESIDENZE SANITARIE ASSISTENZIALI (Rsa), OSPEDALE : QUANDO IL MALTRATTAMENTO È ISTITUZIONALE

Attualmente, dall’inizio dell’estate del 2019, uno grande sciopero colpisce gli case per anziani,  RESIDENZE SANITARIE ASSISTENZIALI (Rsa) (EHPAD in francese) e l’unità di emergenza degli ospedali. Questo movimento lotta per la dignità per i lavoratori e per i pazienti ospedalieri. Cos’è questo movimento degli stessi lavoratori, ispirato dalla dinamica dei giubbotti gialli, al di fuori […]

Guerre d’indépendance de l’Algérie : Chair à canons pour boucherie politique

Comprendre le sens du 17 octobre 1961 ne peut reposer que sur l’analyse de ce qui s’est joué côté gouvernement français

Un choix de la direction du FLN

Pour les raisons qui sont indiquées et soulignées dans le texte ci-dessus, la tension, en octobre 1961, était extrême. La direction du FLN pouvait-elle ignorer dans ces conditions, que l’État opposerait à toute manifestation de masse, même non violente, une répression farouche ? A-t-elle fait le choix, par calcul politique (pour ne pas laisser tout le bénéfice de la future victoire à la seule Armée de libération nationale, pour conserver sa main mise -une main de fer- sur l’immigration algérienne, continuer à percevoir l’impôt révolutionnaire obligatoire, contrôler les individus…) de s’offrir quelques « martyrs » ? Rien n’est exclu. Mais cette hypothèse a pour elle que l’instrumentalisation de la mort d’innocents à des fins politiques, cela faisait partie de la stratégie du FLN, c’était le penchant psychologique de la guerre. En tout cas, force est de constater que dans les commémorations, les pro-FLN font chaque année un effort conjoint dans ce sens, quitte à pervertir l’histoire et à tenter de faire passer le FLN pour une organisation respectable, luttant contre le « fascisme » et la « liberté ». Il n’en est rien.

Les Enfants de Moissac : une leçon de désobéissance pour aujourd’hui !

Cela fait 80 ans cet été que démarrait une aventure extraordinaire : celle qui, malgré le joug imposé au pays par l’Etat Français du Maréchal Pétain puis directement par l’occupant nazi, allait permettre à un demi-millier d’enfants et adolescents juifs d’échapper aux rafles, à la déportation, à la mort. Une histoire dont vous n’avez probablement jamais entendu parler, car les leçons qu’elle donne déplaisent à tous les pouvoirs [1].

Car contrairement à la version officielle qu’on essaie de nous faire gober, la Résistance et la protection des enfants juifs contre les déportation ne fut pas le fait de « policiers courageux qui choisirent le maquis » mais au contraire de gens très ordinaires qui ont désobéi à la police …

Mais, que vais-je faire de vous, bons « à rien » ?

« On n’est pas fatigués! » Mais si, je suis fatiguée…

Fatiguée d’être coupable et victime d’un libéralisme décomplexé de sa violence sur les personnes et sur la planète. Un libéralisme tellement décomplexé et soutenu qu’il est passé, ces derniers jours, d’indécent à obscène dans ma grille d’évaluation.

Alors, j’essaie de penser et d’agir, bien sûr, mais, je rêve aussi…

Ce matin, je me suis réveillée fatiguée. Je m’étais endormie en pensant à ce que serait la vie quand j’aurai gagné, persuadée que j’allais refaire le plein d’énergie, mais, rien, pas d’énergie!

Faut dire que bêtement, dans mon lâcher-prise et mon enthousiasme à vivre cette nouvelle vie tellement sociale, joyeuse, libre… j’ai poussé jusqu’à me poser la question de la place de toutes ces personnes qui collaborent activement au système et qui gâchent la vie de la planète et celle d’au moins 75 % de sa population !

Dans ma nouvelle société, à quoi peuvent servir un Macron, un Castaner, une Le Pen, un Wauquiez, un Apathie et quelques milliers d’autres ?

Je veux dire : en quoi peuvent-ils être utiles ? En quoi peuvent-ils servir l’intérêt général Qu’est-ce qu’ils savent faire d’utile ?

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